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vendredi 24 avril 2009

Gignac, Benzema et Hoaraux dans l'histoire

À six journées de la fin du championnat, le sprint final est lancé pour remporter le titre en Ligue 1. Et parallèlement à cela, un autre classement, plus honorifique, n’a pas encore livré son verdict. C’est ainsi que le titre de meilleur buteur devrait se jouer entre trois hommes : André-Pierre Gignac (19 buts), Guillaume Hoarau (17 buts), et Karim Benzema (14 buts). Benzema parait tout de même loin de ce podium à cause de la cadence lancé par Gignac qui inscrit but sur but ces derniers temps.

Un podium qui affiche la particularité d’être occupé par trois joueurs français. Fait rare, puisqu’il ne l’a été qu’à 11 reprises depuis la création du championnat professionnel, il y a 76 ans. La dernière fois, c’était en 94-95, avec Loko, Caveglia et Ouedec.

Quand on sait qu’aucun des trois buteurs n’a plus de 25 ans, la relève de Thierry Henry en équipe de France semble en bonne voie.

Morose en début de saison, Florent Malouda renaît de ses cendres sous la houlette de Guus Hiddink. Les rumeurs de départ qui l’annonçaient un temps à

Morose en début de saison, Florent Malouda renaît de ses cendres sous la houlette de Guus Hiddink. Les rumeurs de départ qui l’annonçaient un temps à la Juve semblent donc plus que jamais enterées, et le Français en personne se voit à Chelsea sur du long terme comme le confirme ses déclarations dans la presse.

« Je ne vois pas mon futur ailleurs qu’à Chelsea. Je resterai ici très, très longtemps. Nous pouvons encore faire de grandes choses d’ici la fin de saison. Particulièrement en Ligue des Champions. La finale perdue de l’année dernière est encore dans nos têtes, et notre but est d’atteindre ce stade à nouveau. Ce sera dur de battre Barcelone, mais il le faut pour mériter gagner la compétition », confie-t-il dans The Sun.

Pour Florent Malouda, la fin du blues pourrait donc bien être synonyme de très belle histoire avec Chelsea et peut être vers un retour en équipe de France?

l'OM champion

En attendant ce soir si l’Olympique Lyonnais va se remettre en course pour le titre de champion de France face au PSG, les Français ont déjà choisi leur champion. Selon une étude CSA commandée par lequipe, c’est l’Olympique de Marseille qui remporte le suffrage avec 31% des voies.

Lyon arrivé en deuxième position (16%) suivi de près par Bordeaux (13%). À noter que 3% seulement de la population voit le PSG terminer en tête. Ces résultats changent toutefois quelque peu dès que le panel étudié ne concerne que les gens qui se disent intéressés par le football. Si l’OM accroit son avance avec 43% des votes, Bordeaux chipe la deuxième place à l’OL avec 26%.

Gerets partira, partiras pas?

Bernard Tapie n’a pas oublié l’Olympique de Marseille. Loin de là. Ancien président emblématique du club phocéen, l’homme d’affaires s’est confié dans les colonnes de La Provence sur le futur proche proche de l’OM. C’est tout d’abord d’un revers de main qu’il écarte l’éventualité d’un rachat du club phocéen. « Il n’y a pas de spéculation à faire. Aujourd’hui, l’OM, c’est 150 millions d’euros. RLD n’a pas l’intention de vendre. » Une déclaration ferme qui en annonce d’autres tout aussi croustillantes. Voire plus.

Au coeur du sujet, l’avenir du lion de Rekem. Adulé par tout le peuple marseillais, le technicien belge ne cesse d’entendre son nom scandé par les supporters du Vélodrome qui n’en finissent plus de lui demander de rester. Libre en juin prochain, le lion de Rekem fait toutefois durer le suspense après avoir maintenu tout le monde en haleine en fixant à plusieurs reprises différentes dates butoir. Mais ce suspense n’est pas vraiment du goût de Tapie qui n’y va pas par quatre chemins. « Je n’arrive pas à comprendre ces supporters qui le supplient de rester. Gerets, je l’adore comme entraîneur, mais cette danse de Saint-Guy, ce cinéma “Je reste-Je reste pas”, c’est insupportable. Avec moi, il serait déjà dehors. Voilà un bon exemple de la différence entre l’OM de maintenant et celui d’avant. »

Une déclaration qui ne tombera pas dans l'oreille d'un sourd même si l’ancien homme fort de l’OM tient tout de même à nuancer sa pensée. « La seule excuse que l’on pourrait accepter, c’est qu’il ait déjà fait le choix de partir et qu’il ne le dise pas pour ne pas perturber les joueurs et la fin du championnat. S’il fait ça, alors je lui fais toutes mes excuses. »

Ces excuses arriveront-elles ? Ça, nul ne le sait vraiment et probablement qu’il faudra attendre la fin du championnat ou bien le moment où Marseille sera quasiment fixé sur sa place finale au classement de L1 pour enfin voir ce mystère être élucidé. Quoi qu’il en soit, pour Tapie, tout ce remue-ménage n’a pas lieu d’être, car selon l’ex-ministre les supporters olympiens se trompent de cible. « Gerets n’est pas irremplaçable. Le seul qui l’est à l’OM aujourd’hui, c’est Diouf. ». Chose que l'on a rarement entendu sur le bord de la Canebiere ces dernieres années.

dimanche 19 avril 2009

Bordeaux fait tomber Lyon

Bordeaux fait tomber Lyon, une première depuis dix ans à domicile pour le club du Haillan.Les Girondins prennent ainsi la deuxième place aux Lyonnais et reviennent à deux points de Marseille. La lutte pour le titre est plus qu'incertaine.
1 Marseille 64 32 18 10 4 54 28 26
2 Bordeaux 62 32 18 8 6 51 29 22

3 Lyon 60 32 17 9 6 43 25 18

4 Paris-SG 59 32 18 5 9 46 33 13

5 Toulouse 56 32 15 11 6 38 22 16
6 Lille 56 32 15 11 6 44 31 13
7 Rennes 51 32 12 15 5 34 25 9
8 Nice 44 32 12 8 12 36 35 1
9 Monaco 40 32 10 10 12 39 39 0
10 Auxerre 40 32 11 7 14 26 31 -5
11 Lorient 38 32 9 11 12 38 38 0
12 Le Mans 38 32 10 8 14 38 44 -6
13 Grenoble 38 32 9 11 12 22 33 -11
14 Valenciennes 36 32 8 12 12 28 33 -5
15 Nancy 36 32 9 9 14 31 40 -9
16 Nantes 33 32 8 9 15 28 43 -15
17 Sochaux 32 32 7 11 14 33 41 -8

18 Saint-Etienne 32 32 9 5 18 29 48 -19
19 Caen 31 32 6 13 13 35 41 -6
20 Le Havre 21 32 6 3 23 25 59 -34

L'om assure, le psg suit

L'om à trembler face à Lorient mais s'en est sorti indemne et toujours leader! Avec un but de l'innévitable Brandao. Cana a été expulsé ce qui risque de couter chere a son capitaine et surtout handicapé l'om pour le sprint final.
Le Psg suit le sprint final lancé et revient à un point de Bordeaux.

Paris qui mène à la mi-temps et marseille qui perd à Lorient

Paris qui mène à la mi-temps sur un but de Giuly. Lancé dans la profondeur par Rothen, Hoarau dévie légèrement le ballon dans la surface pour Giuly qui vient ajuster Revault d'une frappe croisée du gauche.

Dans ce temps Marseille perd à Lorient 1-0. Ce qui va faire les affaires de Lyon ou Bordeaux ce soir...

samedi 18 avril 2009

Classement de la Ligue 1 à la 31e journée

Equipe Pts J. G. N. P. p. c. Diff.
1 Marseille 61 31 17 10 4 52 27 25
2 Lyon 60 31 17 9 5 43 24 19

3 Bordeaux 59 31 17 8 6 50 29 21

4 Toulouse 56 31 15 11 5 38 21 17

5 Lille 56 31 15 11 5 43 29 14
6 Paris-SG 56 31 17 5 9 43 33 10
7 Rennes 51 31 12 15 4 33 22 11
8
44 31 12 8 11 36 33 3
9 Lorient 38 31 9 11 11 37 36 1
10 Monaco 37 31 9 10 12 36 38 -2
11 Auxerre 37 31 10 7 14 25 31 -6
12 Valenciennes 36 31 8 12 11 28 31 -3
13 Le Mans 35 31 9 8 14 36 44 -8
14 Grenoble 35 31 8 11 12 21 33 -12
15 Nancy 33 31 8 9 14 29 39 -10
16 Sochaux 32 31 7 11 13 33 40 -7
17 Caen 31 31 6 13 12 34 39 -5

18 Nantes 30 31 7 9 15 26 43 -17
19 Saint-Etienne 29 31 8 5 18 27 47 -20
20 Le Havre 21 31 6 3 22 25 56 -3



Tout se jouera dimanche

Ferguson se paie Benitez

«Rafael Benitez a dit d'Everton que c'était un petit club ce qui montre à quel point il est arrogant» a déclaré vendredi Sir Alex Ferguson au sujet de l'entraîneur espagnol de Liverpool. Le manager de Manchester United ne s'est pas privé de dire ce qu'il pense avant la demi-finale de la FA Cup dimanche face à Everton. «Son arrogance est une chose mais il y a aussi le mépris dont il a fait preuve auprès de Sam Allardyce le week-end dernier contre Blackburn» a poursuivi Ferguson. «Lorsque Liverpool a marqué son deuxième but, il s'est manifesté pour montrer que le match était bouclé. Sam Allardyce ne mérite pas ça et aucun manager de Liverpool ne s'était comporté comme ça jusqu'alors.» Dur d'etre entraineur...

Et Marseille aussi...

Les prestations de Marseille et Paris n'ont pas contribué à faire de la bonne publicité au Championnat de France. Au moins les Olympiens peuvent-il se consoler d'être tombés les armes à la main contre le Chakhtior Donetsk (0-2, 1-1). La présence de deux clubs français en quarts de finale de la Coupe de l'UEFA était une belle vitrine pour la L1. Celle-ci s'est brisée en même temps que l'élimination de ses deux représentants. La France rêvait d'un PSG-OM en demies. Elle assistera avec moins de passion à un duel 100% ukrainien entre le Dynamo et le Chakhtior d'un côté, et un affrontement 100% allemand entre le Werder Brême et Hambourg de l'autre. L'OM connaissait l'ampleur de l'exploit qu'il devait accomplir pour rejoindre le dernier carré.

Sur ce qu'ils ont montré lors de cette double confrontation, les joueurs d'Eric Gerets ont sans doute quitté le Vélodrome avec l'intime conviction qu'une demi-finale était à leur portée. Il leur aurait fallu se montrer plus réalistes devant et moins perméables derrière. En fait, l'OM s'est retrouvé prisonnier de ses deux buts concédés en Ukraine, coincé entre le désir de marquer rapidement pour refaire son retard et la crainte d'encaisser un but rédhibitoire à sa qualification. A trop dominer de manière stérile, c'est le deuxième scénario qui s'est dessiné. Fernandinho a profité d'une ouverture d'Ilsinho pour tromper un Mandanda pas exempt de tout reproche (30e). Comme face à l'Argentine (2-0), mi-février, l'international français n'est pas parvenu à fermer correctement l'angle de tir. A 0-1, Marseille devait marquer quatre fois pour se qualifier.


Le grand mérite des Phocéens aura été d'y croire jusqu'au bout. Le plus malheureux d'entre eux sera probablement Benoît Cheyrou. Après l'égalisation de Ben Arfa (43e), l'ancien Auxerrois a été le Marseillais le plus dangereux. Il ne lui a manqué que quelques centimètres pour que ses deux tentatives fassent mouche (53e, 57e). En manque de réussite à l'image de cette tête de Koné de peu à côté (50e), l'OM a enfin cru refaire une partie de son retard lorsque Samassa a devancé la sortie de Pyatov (78e). C'était sans compter le jugement de M. Mejuto Gonzalez qui a signalé une faute de l'ancien Manceau. Malgré 31 tirs (!), l'OM n'est pas parvenu à faire exploser l'organisation du Chakhtior. Il s'est finalement incliné sur un nouveau contre de Luiz Adriano, qui a glissé le ballon entre les jambes de Mandanda (90e+3). Il y a des soirs comme ça...

La déroute de Paris

Le Paris-SG n'ira pas en demi-finales de la Coupe de l'UEFA. Les joueurs du PSG ont été éliminés par le Dynamo Kiev (0-0, 0-3), jeudi soir, en Ukraine. Mené 0-2 après un quart d'heure de jeu, le club de la capitale n'a même pas eu le temps d'y croire.

Le Paris-SG a pris son quart de finale retour de Coupe de l'UEFA à l'envers (contrairement aux precedents), jeudi soir, sur la pelouse du Dynamo Kiev (0-3). Menés au score dès la quatrième minute, les joueurs de Paul Le Guen n'ont jamais donné l'impression de pouvoir répondre au défi collectif proposé par les Ukrainiens. Ils ont littéralement sombré à l'image de leur gardien de but, Mickaël Landreau. Pour la première fois de son histoire, le club de la capitale a perdu un quart de finale de C3. Pour la première fois de son histoire, il est tombé contre une formation ukrainienne. Les statistiques ne sont pas une science exacte, sauf lorsqu'elles touchent l'efficacité des protégés de Youri Semine. Avec 44 buts en 21 matches, le Dynamo mérite sa réputation de machine à marquer dans son stade Valeri-Lobanovski.

Paris s'est compliqué la vie tout seul. Il n'a même pas eu le temps d'entrevoir une éventuelle qualification pour les demi-finales. Au bout d'un quart d'heure de jeu, une frappe puissante de Bangoura (4e) et une terrible bourde de Landreau (15e) avaient déjà douché ses espoirs. Sur un centre de Milevskyi, le portier parisien a boxé le ballon dans ses propres filets. Difficile de ne pas évoquer sa responsabilité dans l'échec de son équipe. C'est également lui qui est directement à l'origine du troisième but ukrainien. Sur un boulet de canon d'Aliyev, il n'a pu que repousser le ballon dans les pieds de Vukojevic (61e). Comme la saison dernière lorsqu'il accumulait les boulettes, Landreau se retrouve sur le banc des accusés. Il ne peut cependant pas être tenu comme le seul responsable du fiasco parisien.

Paris est tres mal rentré dans le match au vu de son entame catastrophique. Il a semblé la traîner comme un boulet durant toute la rencontre. Malgré le retour d'Armand dans le couloir gauche, l'arrière-garde parisienne a considérablement souffert devant la vivacité des Bangoura, Milevskyi et autres Ninkovic. Si cette rencontre s'était jouée aux points, le club de la capitale aurait été K.-O. avant même la mi-temps. A l'exception d'une tête sur le poteau de Luyindula (7e), Paris n'a pas montré grand-chose si ce n'est une certaine fébrilité. Même la présence au coup d'envoi de Claude Makelele ne lui a pas donné l'assise qu'il espérait. Alors que le rendement global de l'équipe semble de plus en plus dépendre de Sessegnon, l'international béninois a confirmé la légère baisse de régime dont il semble être victime depuis une dizaine de jours. Entre mauvais choix, précipitation et approximations, il a été à l'image de la prestation parisienne.

jeudi 16 avril 2009

Réaction apres match PSG Dynamo Kiev de Landreau

Mickaël Landreau s'est montré pragmatique à l'issue de l'élimination du Paris-SG par le Dynamo Kiev (0-0, 0-3), en quart de finale de la Coupe de l'UEFA. Impliqué sur deux des trois buts concédés par son équipe, le portier parisien estime qu'«il y a des soirs comme ça» où rien ne va. Sans se dégonfler, il a tenté d'expliquer sa mauvaise sortie des deux poings qui a abouti à un c.s.c au quart d'heure de jeu. «Le ballon monte avec beaucoup d'effet, apparemment on se touche avec Guillaume (Hoarau), a-t-il commenté. Je suis malheureux sur ce but, ça fait partie de mon poste».

D'une manière plus générale, l'ancien Nantais a fait part de la «déception» qui habite le clan parisien. S'il loue la prestation du club ukrainien, «un adversaire dont on savait que c'était l'un des plus forts qu'on allait avoir à jouer», il estime qu'il y avait la place «pour en mettre un». «C'est dur mais ça reste un parcours exceptionnel». (Avec AFP)

mercredi 15 avril 2009

Bonjour

Bonjour à tous et bienvenue sur socceraddicted